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 Pour vous messieurs...les hormones!

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MessageSujet: Pour vous messieurs...les hormones!   Mar 29 Avr - 10:30

Les règles, un balai d'hormones orchestré sur 28 jours

Qui ne se souvient pas de la douloureuse période de la puberté ? En quelques mois, le corps des petites filles se transforme en un corps d'adolescente avec des formes naissantes, pas toujours faciles à assumer. Au-delà de l'apparence physique, des bouleversements intérieurs se produisent et bientôt, les premières règles apparaissent. Tous ces changements sont provoqués par un phénomène unique : les hormones se réveillent.



Les hormones en question, ce sont plus précisément les œstrogènes et la progestérone. Elles fluctuent selon un cycle, qui se reproduit en moyenne tous les 28 jours, amenant chaque fois au déclenchement des règles s'il n'y a pas eu fécondation.

Regardons d'un peu plus près comment ça marche. Le premier jour du cycle est fixé au premier jour des règles. Cet écoulement de sang est déclenché par une brusque chute du taux de ces hormones produites par les ovaires, les œstrogènes et la progestérone. Leur production remonte à partir du 5e jour, permettant ainsi à la muqueuse utérine de s'épaissir à nouveau, en vue d'accueillir un éventuel embryon.

Pendant ce temps-là, un des milliers d'ovocytes contenus dans les ovaires depuis la naissancegrossit à l'intérieur d'un follicule. Ce follicule se développe sous l'influence le FSH, une hormone de l'hypophyse, cette glande située dans le cerveau qui joue le rôle de chef d'orchestre. En grossissant, le follicule produit à son tour de plus en plus d'hormones féminines. Le taux maximum d'oestrogènes est atteint un jour avant l'ovulation.

Un pic de LH pour ovuler

Au 14e jour, l'hypophyse envoie une grande quantité de LH, une hormone qui provoque l'ovulation. L'ovocyte descend alors dans la trompe de l'ovaire, dans l'espoir d'être fécondé. S'il n'y a pas fécondation, le taux d'hormones chute brusquement. Au fil des jours, la paroi de l'utérus se nécrose et finit par tomber: ce sont les règles, qui surviennent quatorze jours après l'ovulation, alors que la paroi est à nouveau en cours de construction.
Dès leur naissance, les fillettes ont en réserve plusieurs centaines de milliers d'ovocytes, prêts à devenir des ovules fécondables à la puberté. Lorsque celle-ci arrive, ils ne sont plus que quelques dizaines de milliers à avoir survécu. Au final, seuls 400 à 500 ovocytes seront expulsés dans les trompes des ovaires au fil des cycles.

"L'âge des premières règles varie d'une femme à l'autre, explique le Dr Marc-Alain Rozan, président du Syndicat des gynécologues obstétriciens de France (Syngof). Disons que les règles surviennent pour la première fois entre 12 et 15 ans et que les cycles se poursuivent jusque vers la cinquantaine. Généralement, plus on est réglée jeune, plus la ménopause survient tôt."
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MessageSujet: Syndrome prémenstruel, règles douloureuses…   Mar 29 Avr - 10:31

… Inconvénients liés aux hormones ?

Le cycle hormonal de la femme s'accompagne de tout un cortège d' "effets secondaires" plus ou moins bien vécus.


Un des symptômes souvent observé juste avant les règles : un sentiment de déprime et d'accablement inexpliqué.

» Il y a d'abord les règles, cet écoulement de sang, issu de la destruction de la paroi utérine, qui s'était préparée pour accueillir un œuf. Elles durent en moyenne entre 2 et 5 jours et peuvent être plus ou moins abondantes. Attention ! Si la quantité de sang perdu dépasse 80 ml (plus de 7 protections par jour), les règles sont jugées trop abondantes, ce qui peut provoquer des troubles divers : anémie, grande fatigue, maux de tête, etc. Les causes de ce trouble peuvent être variées, mais il provient souvent d'un souci de régulation hormonale : c'est pourquoi les jeunes filles en pleine puberté et les femmes qui approchent de la ménopause sont les plus touchées.

» Et le syndrome prémenstruel, vous connaissez ? Seins gonflés, ventre ballonné, mal de tête, envie de pleurer pour un rien… Hé oui, les hormones y sont aussi pour quelque chose. "Ce sont là aussi les oestrogènes et la progestérone, présentes en grande quantité après l'ovulation et jusqu'à la survenue des règles, qui provoquent plus ou moins directement ces symptômes, explique le Dr Rozan. Ils sont plus ou moins présents d'une femme à l'autre. Certaines ont si mal au sein qu'elles ne peuvent même pas mettre leur soutien-gorge." Ces symptômes sont liés à la rétention d'eau qui a lieu pendant les deux semaines entre l'ovulation et les règles. Certaines femmes peuvent ainsi prendre jusqu'à deux kilos pendant cette période, qu'elles reperdent dès l'apparition des règles.

» "Encore en train de râler ? Oh ! Elle doit avoir ses règles…" Une remarque récurrente parmi les hommes… Et pas totalement infondée. En fait, il n'est pas rare qu'une femme se sente déprimée ou à fleur de peau, un ou deux jours avant ses règles. Elle est alors capable de fondre en larmes pour un détail qu'elle remarquerait à peine en temps normal ou de monter sur ses grands chevaux pour trois fois rien. Oui, messieurs, c'est là aussi la faute des hormones, du moins on le présume fortement. Juste avant les règles, les taux d'oestrogènes et de progestérone chutent brusquement, ce qui pourrait expliquer ces sautes d'humeurs soudaines.

» Les fameuses règles douloureuses seraient elles aussi dues à d'autres hormones, libérées en ce début de cycle : les prostaglandines. On les a d'abord découvertes chez l'homme, mais elles sont également présentes chez la femme. Elles sont même parfois utilisées dans un but thérapeutique : pour accélérer la dilatation du col de l'utérus lors d'un accouchement ou pour provoquer une interruption thérapeutique de grossesse (à ne pas confondre avec l'interruption volontaire). Seul souci, leurs effets secondaires : nausées, vomissements et douleurs abdominales en perspective.

» Il arrive également que le cycle soit plus court ou plus long que la moyenne. Les règles peuvent revenir toutes les trois semaines ou tous les cinquante jours. Cela varie d'une personne à l'autre et même parfois d'un cycle à l'autre. Une seule chose est stable : les règles arrivent systématiquement 14 jours après l'ovulation, c'est donc la première partie du cycle qui est élastique. Pas de souci particulier, même avec des règles irrégulières (elles le sont d'ailleurs souvent les premières années), si ce n'est qu'il ne vaut mieux pas jouer à la roulette russe : la date d'ovulation n'est pas fixe, alors pensez à vous protéger en tous temps si vous ne souhaitez pas tomber enceinte.
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MessageSujet: Les dérèglements sont rarement graves...   Mar 29 Avr - 10:32

Bien sûr, quelques ratés sont possibles dans la mise en place de ces cycles puis dans leur suivi pendant une quarantaine d'années. Généralement, rien qui ne puisse rentrer dans l'ordre rapidement et tout seul. Mais quelques signes doivent tout de même alerter et inciter à consulter un médecin.

Une fatigue excessive peut être la conséquence de règles hémorragiques, c'est-à-dire trop abondantes. © Getty Images



» Si les règles ne sont toujours pas arrivées à 18 ans, il faut commencer à s'inquiéter. "La date d'arrivée des premières règles est très variable d'une jeune fille à l'autre, insiste le Dr Rozan. Mais à un moment donné, il y a un risque de rester infantile. Il est tout à fait possible de déclencher artificiellement la puberté si elle tarde à venir. Un traitement hormonal de fond peut alors être prescrit et tout rentre dans l'ordre. Bien sûr, il faut auparavant vérifier que tout l'appareil génital existe et qu'il est en état de fonctionner."

» Le cas inverse, les règles précoces, peut être beaucoup plus problématique. "Elles peuvent se déclencher vers 10 ans, voire plus tôt, autour de 8 ans, poursuit Marc-Alain Rozan. Le souci, c'est que la jeune fille s'arrête rapidement de grandir après la survenue des règles. Il y aura donc clairement un problème de taille : elle risque d'être anormalement petite. Et cela vaut aussi pour le cerveau, qui n'est pas suffisamment développé à 8 ans." Là aussi, des solutions existent pour stimuler la croissance.

» Les règles hémorragiques (abondantes au point de gêner le quotidien) doivent elles aussi inquiéter. Elles peuvent être dues à un dérèglement hormonal ou à une autre pathologie telle qu'un fibrome utérin, par exemple.

"Mais d'une manière générale, les dérèglements hormonaux ne sont pas graves, souligne le Dr Rozan, dans la mesure où l'on peut souvent y remédier." L'important est donc de savoir écouter son corps et d'être à l'affût d'éventuels changements, pour pouvoir intervenir rapidement s'il y a un problème"
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MessageSujet: Traiter la douleur en priorité   Mar 29 Avr - 10:32

Hormis les pubertés trop précoces ou tardives, les principaux traitements liés au cycle hormonal de la femme concernent la gestion des douleurs menstruelles. Si elles sont totalement bénignes, elles peuvent handicaper : "Certaines femmes sont incapables de se lever et d'aller au travail les premiers jours de leurs règles", souligne le Dr Rozan.

- La prise de la pilule peut règler le problème dans un certain nombre de cas. Si son but premier est d'empêcher une grossesse non désirée, les hormones qu'elle contient (une association oestrogènes-progestérone ou seulement progestérone) peuvent également avoir pour effet d'"ajuster" la quantité d'hormones, faisant ainsi disparaître au passage quelques désagréments : les douleurs en premier lieu mais aussi l'acné dans certains cas, le syndrome prémenstruel, certains kystes mammaires et ovariens, les saignements anarchiques ou l'anémie.

- L'autre solution consiste à traiter directement le symptôme : "Les antispasmodiques fonctionnent généralement très bien", souligne Marc-Alain Rozan. Anti-inflammatoires non-stéroïdiens et paracétamol peuvent aussi faire l'affaire. En revanche, proscrire l'aspirine qui a pour effet de fluidifier le sang, ce qui n'est pas une bonne idée en période de règles…

- Encore plus simple, du moins si l'on a la chance d'avoir une salle de bains dotée d'une baignoire : le bain chaud. Il atténue normalement la douleur, de même que la célèbre bouillotte chaude sur le ventre. Certains l'aiment plutôt froide, à vous de voir.

- Autre solution, l'activité sexuelle semble diminuer largement les douleurs, voire les supprimer complètement.

- Contre la mauvaise humeur et la déprime passagères avant les règles, pas grand-chose d'autre à faire que de prendre son mal en patience.

» Il est aussi possible de vous aider si vos règles irrégulières vous posent problème dans votre organisation. La simple prise d'une pilule contraceptive permet de déjouer les caprices de Dame Nature : vos règles "artificielles" se déclencheront tous les 28 jours, pile poil dans la moyenne.
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MessageSujet: La grossesse, des hormones au top pendant 9 mois   Mar 29 Avr - 10:33

Ca y est, le spermatozoïde a rencontré son ovule : vous êtes officiellement enceinte. Pendant neuf mois, le balai des hormones va permettre au bébé de grandir, ce qui ne sera pas sans quelques conséquences sur votre santé.
accouchement



» Tout commence dès les premiers jours. Suite à la fécondation, l'enveloppe qui contient le futur fœtus va produire une hormone, la gonadotrophine chorionique humaine (HCG), plus connue sous le nom d'hormone de grossesse. Elle sert à maintenir le corps jaune, qui contenait l'ovocyte et produit oestrogènes et progestérone, jusqu'à ce que le placenta soit suffisamment développé pour prendre le relais. Pendant les trois premiers mois de la grossesse, le taux de HCG grimpe, pour redescendre ensuite. Si l'hormone de grossesse ne vous est pas inconnue, c'est sans doute parce que c'est elle qui permet de détecter que vous êtes enceinte, que ce soit via un test urinaire à faire soi-même ou via une prise de sang en laboratoire. Le taux commence vraiment à augmenter deux semaines après la fécondation. C'est pourquoi on recommande d'effectuer un test de grossesse au plus tôt au bout de quelques jours de retard de règles. Avant, le résultat ne serait pas significatif.

» La progestérone sera également présente en grande quantité tout au long de la grossesse. Elle est d'abord produite par le corps jaune, sorte de résidu du follicule qui contenait l'ovocyte et qui reste dans l'ovaire. Puis le placenta prend peu à peu le relais pour prendre totalement en charge la production de progestérone à partir de la douzième semaine. Cette hormone aide dans un premier temps à l'implantation de l'embryon, puis contribue à épaissir et soutenir l'endomètre (les parois de l'utérus). C'est aussi elle qui va inciter les glandes mammaires à se développer, pour ensuite produire du lait.

» Le taux d'œstrogènes va exploser au cours de la grossesse et ainsi permette à l'utérus de se développer. Ces hormones jouent également un rôle dans le développement des seins tout au long de la grossesse. Les taux enregistrés peuvent alors être jusqu'à 1000 fois supérieurs à la normale.

» Une autre hormone visant à développer les glandes mammaires est également produite par le placenta, dès la cinquième semaine de grossesse : l'hormone lactogène placentaire. Son taux sera de plus en plus élevé au fil des neufs mois.

» La prolactine, produite par l'antéhypophyse, permet quant à elle de déclencher la production de lait. Elle aurait également un effet sur la production de progestérone.

» L'étape fatidique de l'accouchement fait entrer en jeu plusieurs hormones.
- La plus importante, c'est l'ocytocine, car c'est elle qui déclenche les contractions utérines. Elle monte en puissance au fil des heures, rendant ainsi les contractions de plus en plus rapprochées et efficaces, jusqu'à la poussée finale. Un nouveau pic déclenche, quelques dizaines de minutes plus tard, l'expulsion du placenta.
- Les endorphines ont également toute leur place dans le processus de l'accouchement. Elles sont connues pour être les hormones du plaisir : en temps ordinaire, elles sont responsables de la sensation de bien-être que l'on ressent après un orgasme ou une bonne séance de footing. Ici, elles vont permettre de maintenir la douleur à un niveau supportable. Elles permettent en outre la prise de contrôle par notre cerveau "primitif" : la femme sait d'instinct ce qu'elle doit faire pour accoucher.
- L'adrénaline, l'hormone de la peur et du stress, doit rester relativement basse lors de la période de travail, car elle empêche les muscles de se relâcher correctement. En revanche, une poussée est nécessaire juste avant la phase finale, afin que la femme retrouve l'énergie nécessaire pour la délivrance.

Une fois l'accouchement terminé, les taux d'hormones vont progressivement revenir à la normale, à l'exception de celles qui permettent l'allaitement, dans le cas où vous nourrissez votre bébé vous-même. "Tout rentre dans l'ordre dans les trois mois qui suivent l'accouchement, commente le Dr Marc-Alain Rozan. L'ovulation et les règles reviennent rapidement."
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MessageSujet: Des symptômes partiellement liés aux hormones   Mar 29 Avr - 10:33

Si la grossesse est souvent évoquée comme l'attente d'un "heureux événement", elle n'est pas qu'une partie de plaisir, loin de là ! La plupart des troubles ressentis durant cette période sont plus ou moins directement liés aux variations hormonales que le corps subit.
nausées matinales

» Le tout premier "symptôme", celui qui incite la plupart du temps à acheter un test de grossesse en pharmacie, c'est l'absence de règles. En effet, puisque l'ovule a été fécondé, les hormones ne vont pas commander à la paroi utérine de s'autodétruire. Bien au contraire, elle va se préparer pour former un nid douillet afin d'accueillir au mieux l'embryon. Et donc : pas de règles.

» Autre symptôme qui alerte bien souvent : les seins qui prennent du volume. Pour que votre futur bébé ne meure pas de faim, il faut que les glandes mammaires produisent suffisamment de lait. La progestérone se met donc au travail dès les premiers jours pour vous faire gagner quelques tailles de soutien-gorge. Certaines n'en seront pas mécontentes mais cette expansion est souvent accompagnée d'une tension, similaire à celle que l'on peut ressentir avant les règles. Gare également aux montées de lait et aux petites pertes qui peuvent survenir juste avant l'accouchement. C'est douloureux et gênant.

» Comment ne pas évoquer les si célèbres nausées matinales ? Vous qui avez d'ordinaire si bon appétit, la simple idée d'un café vous donne envie de vomir, la moindre bouchée de pain vous fait vous précipiter aux toilettes… Bienvenue dans le monde de la grossesse ! La mauvaise nouvelle, c'est que vous en avez pour trois mois. La bonne, c'est que normalement, après, ces nausées disparaissent. On ne sait pas très bien les expliquer, mais il est logique de penser qu'elles sont liées à l'hormone de grossesse, puisqu'elles apparaissent et disparaissent à peu près en même temps. Ces nausées se manifestent surtout quand la glycémie est basse, c'est pourquoi elles sont plus fréquentes le matin au lever.

» Vous éprouvez peut-être des brûlures d'estomac ? Elles sont essentiellement dues à l'augmentation du taux de progestérone, qui provoque le relâchement de certains muscles, notamment celui de l'estomac. Sans compter que forcément, l'utérus grossissant à vue d'œil, les autres organes se trouvent quelque peu tassés : les sucs gastriques ont ainsi plus tendance à stagner dans l'estomac, provoquant des brûlures. Signalons au passage que l'utérus appuie également sur la vessie, provoquant ainsi de très fréquentes envies d'uriner, surtout au début et à la fin de la grossesse. La constipation peut également être un effet secondaire de ce manque de place dans l'abdomen.

» Oestrogènes et progestérone sont également responsables du masque de grossesse, ces taches brunes qui peuvent apparaître sur le visage, au niveau des yeux et du front, ainsi que de la ligne brune qui se forme parfois au milieu du ventre, dans le sens de la longueur. Les mélanocytes, responsables de la pigmentation, sont stimulés par le surplus d'hormones. La pilosité peut également se trouver exacerbée. Rassurez-vous, tout cela disparaît après l'accouchement.

» Les hormones sont également en partie responsables de la rétention d'eau qui survient parfois, notamment au niveau des jambes et des chevilles.

» Autre conséquence directe liée aux œstrogènes, des saignements de nez plus fréquents. Ces hormones, présentes en grande quantité, ont pour effet d'augmenter la circulation sanguine dans le nez.

Bon, tous ces symptômes ne sont effectivement pas engageants, mais c'est pour la bonne cause. Et surtout, l'accouchement ne s'appelle pas la délivrance pour rien : une fois le travail terminé, tout rentre dans l'ordre très rapidement et vous pouvez alors profiter pleinement de votre petit.
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MessageSujet: Comment traiter et quand s'inquiéter ?   Mar 29 Avr - 10:34

L'ennui quand on est enceinte, c'est qu'on n'a que moyennement droit aux médicaments. Alors pour soulager les symptômes liés à la grossesse, il faut faire avec les moyens du bord et ce n'est pas forcément facile…
boire et faire du sport contre les crampes

» Les nausées matinales se déclenchent surtout... le matin, lorsque la glycémie est basse. Une méthode pour qu'elles surviennent moins souvent consiste donc à fractionner ses repas, pour que la glycémie ne soit jamais au plus bas. Mieux vaut manger souvent par petites quantités que faire les trois repas traditionnels. Il n'est pas interdit de manger un peu plus qu'en temps normal. Ceci dit, n'abusez pas non plus, il n'est pas bon de prendre trop de poids pendant la grossesse, n'estimez pas que vous "mangez pour deux", ce n'est pas comme ça que ça fonctionne !

» Pour éviter les remontées acides, essayez de manger plus doucement qu'à l'accoutumée, tout en mâchant bien. Evitez les aliments gras, acides ou pimentés, qui donnent plus de travail à l'estomac. De même, ne vous couchez pas tout de suite après avoir mangé. Quelques amandes, chaque jour, peuvent également aider à limiter les renvois acides.

» Contre la constipation, buvez et bougez ! Mangez des légumes ou des féculents riches en fibres aussi. Tout cela permettra de fluidifier le transit.

» Etre enceinte, ce n'est pas être malade. Aucune contre-indication particulière, donc, en ce qui concerne le sport. Au contraire, il est même recommandé d'avoir une activité physique régulière. Cela vous permettra de maintenir vos muscles, notamment au niveau abdominal et dorsal et le bébé sera ainsi un peu moins lourd à porter… Attention, ne vous lancez tout de même pas dans des cours de boxe thaï ou de self-défense, mieux vaut privilégier des activités plus calmes du type marche à pied ou natation.

» Contre les envies fréquentes d'uriner… Pas de remède hélas, la seule solution consistant à s'arranger pour ne jamais rester bien loin des toilettes… Et à accepter avec le sourire les taquineries de votre entourage.

» Pour lutter contre la sensation de jambes lourdes et la rétention d'eau, activez la circulation sanguine dans les pieds en faisant alternativement des bains d'eau chaude et d'eau froide. L'eau chaude permettra au sang de bien arriver vers les pieds tandis que l'eau froide l'aidera à remonter vers le cœur. Une fois ce bain écossais terminé, surélevez vos pieds pendant quelques minutes.

Tous ces petits tracas, aussi désagréables soient-ils, sont bénins. En revanche, il faut consulter un médecin si certains troubles se manifestent :

- Pertes de sang, surtout en début de grossesse. Elles ne sont pas forcément graves, mais le médecin voudra sans doute vérifier que tout va bien et prescrira une échographie.

- Contractions alors que vous êtes encore loin du terme. Là aussi, pas d'inquiétudes outre-mesure, mais consultez. En fin de grossesse, il est normal d'avoir de petites contractions de temps en temps.

- Vous n'êtes pas non plus censée perdre du poids et cela doit vous amener à consulter rapidement. Dans le même ordre d'idée, autant les nausées matinales sont normales, autant vous devez tout de même être capable de vous alimenter. Si les vomissements durent toute la journée pendant plusieurs jours, rendez-vous chez le médecin.
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MessageSujet: Ménopause : quand les hormones disparaissent   Mar 29 Avr - 10:36

C'est indéniablement un tournant, aussi bien biologique que psychologique. Après trente à quarante ans de bons et loyaux services, les ovaires donnent des signes de faiblesse et vont s'arrêter progressivement de travailler et donc, de produire des hormones. "Le chef d'orchestre tombe tout simplement en panne", résume Marc-Alain Rozan. Tout cela ne survient bien sûr pas du jour au lendemain. "A moins qu'il ne s'agisse d'une castration chimique, les ovaires peuvent mettre plusieurs années avant de ne plus du tout fonctionner."

Les premiers signes peuvent passer inaperçus. Les taux d'hormones deviennent un peu anarchiques, il y a ovulation une fois de temps en temps, mais pas à chaque fois. Tout se passe comme si les ovaires s'étaient désolidarisés de l'hypophyse et jouaient en solo : les follicules ne parviennent plus à maturation et produisent donc moins d'oestrogènes. Pour pallier, l'hypophyse tente d'en commander plus, en augmentant le taux de FSH envoyé vers les ovaires. En vain.

Arrêt progressif des règles

Dans le même temps, le pic de LH, qui permet l'ovulation, finit par disparaître. Conséquence directe : même si les règles sont encore là, le cycle devient "anovulatoire". La femme n'est donc plus fertile.
Lorsqu'il n'y a plus ovulation, la conséquence directe est qu'il n'y a pas plus de corps jaune : la sécrétion de progestérone cesse donc petit à petit. Le taux d'oestrogènes finit par devenir indétectable lui aussi et c'est l'arrêt des saignements menstruels.

Dans la première phase de ce processus, on parle de pré-ménopause, puis de péri-ménopause et enfin de ménopause lorsque les règles ont totalement disparu. Pour confirmer le diagnostic, le médecin prescrit généralement un dosage de la FSH, très élevée en période de ménopause, puisque l'hypophyse tente désespérément d'inciter les ovaires à produire des hormones. Il n'est pas rare qu'une autre hormone hypophysaire, la TSH, qui stimule la thyroïde, augmente en même temps que la FSH.
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MessageSujet: Bouffées de chaleur, os fragiles ...   Mar 29 Avr - 10:37

... :le corps se transforme



Tous ces bouleversements hormonaux de grande ampleur engendrent des conséquences importantes sur le corps et sur l'état d'esprit de la femme.

» La première, c'est la disparition totale des règles, dues elles-mêmes à la chute du taux d'hormones féminines. Certaines le vivent comme un soulagement : elles n'ont plus à se soucier de ces tracas mensuels, adieu douleurs et autres symptômes désagréables. D'autres en revanche y voient, souvent à tort, la fin de leur vie de femme.
syndrome dépressif

» Les bouffées de chaleurs sont particulièrement célèbres et désagréables. "Elles sont bien sûr variables d'une femme à l'autre, précise le Dr Rozan. Certaines peuvent se retrouver en nage en quelques secondes. C'est particulièrement gênant dans le cadre du travail. Ces bouffées de chaleur se manifestent aussi la nuit. Les plus malchanceuses peuvent se réveiller au beau milieu de la nuit, le pyjama et les draps tellement trempés qu'il faut les changer." Cela commence généralement par une sensation de chaleur au niveau du visage, qui se propage à l'ensemble du corps. Elle est souvent accompagnée de palpitations voire de tachycardie, de maux de tête et d'étourdissements. Une bouffée de chaleur ne dure pas très longtemps, entre quelques secondes et quelques minutes, mais elle peut survenir jusqu'à une vingtaine de fois par jour. Non traitées, elles se manifestent sur une durée de 5 à 10 ans.

» Le manque d'hormones se ressent également sur la peau, qui peut devenir sèche et se ride donc plus facilement. Les organes génitaux s'assèchent et s'atrophient eux aussi, qu'il s'agisse de la vulve ou des ovaires. Même les seins perdent leur consistance et "s'affaissent". Dans le même style de désagréments, les ongles et les cheveux souffrent aussi : ils peuvent devenir cassants, fragiles, les cheveux peuvent devenir plus rares. A l'inverse, la pilosité, elle, peut augmenter, les hormones mâles n'étant plus contrecarrées par les hormones féminines.
"Les os ont plus de mal à fixer le calcium"

» La silhouette s'épaissit généralement un peu, souvent au niveau du ventre, tandis que les jambes et les fesses ont plutôt tendance à s'amaigrir. Là encore, il s'agit d'une virilisation du corps, en l'absence d'oestrogènes et de progestérone.

» Une baisse de la libido et des troubles de l'humeur sont également parfois au rendez-vous. Ce tournant un peu difficile à négocier pour une femme entraîne parfois une déprime, vraisemblablement liée à la fois à la chute des hormones et à ses conséquences sur la vie quotidienne.

» Une conséquence à plus long terme de la ménopause est l'ostéoporose : les os parviennent moins bien à fixer le calcium et se fragilisent. Ils deviennent ainsi plus cassants et peuvent "réduire" au fil des ans. Ainsi, la personne se voûte, donnant l'impression de se tasser sur elle-même.
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MessageSujet: Un phénomène normal mais à surveiller   Mar 29 Avr - 10:38

La ménopause ne doit pas inquiéter outre-mesure. Elle est inévitable et entraîne rarement des conséquences graves. Il est tout de même préférable, bien sûr, de consulter, ne serait-ce que pour soulager des symptômes bénins mais encombrants.
Certains cas doivent tout de même faire l'objet d'une attention médicale.

» Environ 4 % des femmes sont victimes d'une ménopause spontanée précoce, entre 25 et 35 ans. Elle peut être héréditaire ou causée par une malformation ovarienne ou encore un stress prolongé. Dans tous les cas, il faut évidemment consulter un médecin pour confirmer le diagnostic et envisager un traitement qui, s'il ne fera pas revenir la fécondité, permettra d'éviter que le corps ne subisse trop tôt ces désagréments.

» Vous vous êtes cassé le poignet en tombant de votre propre hauteur ? Ce n'est peut-être pas grave, mais si vous avez dépassé la cinquantaine, le médecin voudra sûrement vérifier que ce n'est pas dû à la fragilité excessive de vos os. Pour ce faire, il vous prescrira un examen d'ostéodensitométrie, destiné à vérifier la densité minérale osseuse, grâce à des rayons X. C'est totalement indolore et très instructif pour vérifier que vous ne souffrez pas d'ostéoporose.

» Après 50 ans, il est recommandé de pratiquer une mammographie tous les deux ans. En effet, les cancers du sein se déclenchent le plus souvent sur le tard, après la ménopause. Si vous l'effectuez dans le cadre du dépistage organisé, cette mammographie sera même totalement gratuite. L'examen est un peu douloureux puisqu'il s'agit de presser le sein dans un appareil qui va le radiographier. Mais c'est la façon la plus sûre de détecter une éventuelle tumeur qui ne serait pas palpable.

» Consultez également si vous avez des pertes de sang bien après l'arrêt officiel de vos règles. Ce n'est pas normal et cela peut cacher un fibrome bénin ou une autre maladie.
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MessageSujet: Des traitements efficaces mais controversés   Mar 29 Avr - 10:38

Les symptômes de la ménopause sont dus à une disparition des oestrogènes et de la progestérone. Le traitement est donc tout simple, du moins en théorie : il suffit d'administrer des hormones de substitution dès les premiers signes de faiblesse. C'est le fameux traitement hormonal substitutif. Il peut être composé de différentes façons (oestrogènes seuls ou associés à de la progestérone) et dosé en fonction de chaque patiente. "Ce traitement n'a pas la capacité de provoquer de nouvelles ovulations, souligne Marc-Alain Rozan. En revanche, il peut parfois faire réapparaître les règles." Avec le bon dosage, tous les autres symptômes devraient s'estomper.

"Il n'y a pas de durée spécifique de traitement. En moyenne, il dure une dizaine d'années mais c'est très variable d'une femme à l'autre, explique le gynécologue. Pour savoir si l'on peut l'arrêter, on ouvre ce qu'on appelle une fenêtre thérapeutique, c'est-à-dire qu'on arrête le traitement pendant quelque temps, pour voir si les symptômes réapparaissent ou non. Si la patiente trouve la situation supportable, on peut arrêter le traitement. Sinon, on le reprend et on retentera de l'arrêter plus tard."

Pas obligatoire

Attention, toutes les femmes n'ont pas besoin d'un traitement substitutif. Les symptômes sont diversement ressentis : "Le THS est envisagé avec les patientes qui en font la demande et seulement s'il est vraiment indiqué dans leur cas. Elles doivent être bien informées sur ce qu'est le traitement et sur ses éventuels effets secondaires."

Car ce traitement comporte des risques, selon plusieurs études récentes, anglo-saxonnes et françaises. D'après un rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), "il existe un sur-risque de cancer du sein chez les femmes utilisant un THS oestroprogestatif, risque qui augmente avec la durée du traitement." Ce traitement, qu'il soit à base des deux hormones ou des seuls oestrogènes, ne semble pas non plus protéger conter les maladies cardiovasculaires. En revanche, lorsque les deux hormones sont présentes, le traitement accroît le risque coronarien et cérébrovasculaire, ainsi que celui de développer une maladie veineuse thromboembolique.

Mais le THS comporte aussi de nombreux avantages non négligeables pour la santé, notamment celui de préserver de l'ostéoporose. "C'est pourquoi il importe de toujours mesurer le rapport bénéfice-risque, estime Marc-Alain Rozan. Tous ces paramètres sont à prendre en considération avec la personne concernée." De même, le traitement doit être réévalué tous les ans, en même temps que des examens gynécologiques seront effectués.
Le gynécologue dit avoir constaté, tout comme ses confrères, une forte baisse des prescriptions de THS, suite aux différentes études publiées, qui semblent avoir suscité la peur chez beaucoup de femmes en ménopause. "Il ne faut pas non plus dramatiser, pense pourtant le Dr Rozan. Si plus de cancers du sein sont dépistés chez ces femmes, cela peut aussi être parce qu'elles sont mieux suivies que la moyenne."
Reste que ce traitement est contre-indiqué dans un certain nombre de cas :
» Les femmes estimées à risque pour le cancer du sein.
» Les femmes ayant des antécédents ou des risques de thrombose veineuse.
» Les femmes ayant un foie fragile ou hypersensibles aux principes actifs.

D'autres traitements ?

Pour celles qui ne pourraient pas avoir recours au THS, certaines plantes semblent agir positivement sur certaines patientes.
» Le soja est particulièrement riche en phyto-oestrogènes. Vous pouvez le consommer sous forme de tofu ou, si vous préférez, de gélules d'isoflavone, un complément alimentaire. Ces éléments permettraient de soulager les bouffées de chaleur et la sécheresse vaginale.
» Les graines de lin auraient les mêmes propriétés, que vous pouvez consommer en poudre, mélangées à vos aliments.
» Evitez alcool, café et boissons chaudes d'une manière générale : elles sont propices à déclencher les bouffées de chaleur.
» Veillez à avoir un apport suffisant en calcium, pour lutter contre l'ostéoporose. On le retrouve certes dans les produits laitiers, mais pas seulement. Par exemple, certaines eaux en contiennent beaucoup. Faites aussi une cure de vitamine D ou exposez-vous quelques minutes chaque jour aux rayons du soleil (pas aux heures les plus chaudes !) : cette vitamine permet de fixer le calcium sur les os.
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